| Resmusica.com - Janvier 2005
Les senteurs émouvantes d'un vase de parfums
Sous la direction de Daniel Kawka, l'Ensemble Orchestral Contemporain s'affirme d'une rare excellence dans l'exécution d'une partition sans repos.
Jacques Schmitt
Opéra international – mai 2004
"Il faut adresser un coup de chapeau au travail très payant accompli par un Orchestre qui est parvenu, sous la baguette précise et énergique de Daniel Kawka à créer les orages désirés, tout en servant au mieux les interprètes."(Le Vaisseau fantôme)
P.Andriot
Le monde de la musique – avril 2004
CD édition Selena
« Le jeu du piano, de l’orgue, et des percussions parfois truculentes dans Von der Schönheit compose une œuvre en fait bien différente de l’originale, et profondément touchante. Mais la direction lapidaire, violente de Kawka imagine précisément l’orchestre ! La lisibilité de l’œuvre est frappante et l’on finit par oublier l’épaisseur du tissu orchestral original. Pour cela, Kawka expérimente et prend des risques, notamment dans la finale lorsque la flûte dialogue avec le baryton (….) Nettement plus réussi que les réalisations de Herreweghe (Harmonia Mundi), Jordan (Cascavelle) ou Wigglesworth (RCA), ce très beau disque mérite toute notre attention en faisant jeu égal avec Vänskä/Groop-Silvastri, notre référence jusqu’à présent (cf. Répertoire n°84) »
Stéphane Friédérich
Lyon Figaro – 14 mai 2003
« Lumières et ombres mêlées » - critique de l’Enfant dans l’Ombre
« Elle est fort bien défendue par une petite formation largement cuivrée issue de l’Ensemble Orchestral Contemporain ».
Gérard Corneloup
Le Petit Bulletin – 26 mars 2003
« On est admiratif devant la précision et la qualité d’interprétation de l’Ensemble Orchestral Contemporain ».
Ouest France 06 février 2002
Le viol de Lucrèce à l’Opéra
Daniel Kawka dirige l’Ensemble Orchestral Contemporain avec attention et précision, soucieux de la qualité des timbres et de la rythmique .
Gérard Pernon
Le Monde – 08 février 2002
L’Opéra de Renne donne un viol de Lucrèce pure et glaçant.
« Daniel Kawka et son ensemble sont parvenus à donner une belle, probe et précise lecture de la partition alchimique pour treize instrumentistes. »
Renaud Machard
Diapason – Janvier 2002, « Vu et entendu »
La Voix de Pauset
« Tout au long du concert, l’Ensemble Orchestral Contemporain sous la direction de Daniel Kawka s’est imposé comme l’une des meilleures formations dédiées au répertoire d’aujourd’hui.
DD
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